vendredi 26 juin 2009

Diantalvic : interdit

J'ai une drôle de sensation. La suppression du Diantalvic intervient alors qu'il existe des génériques moins chers. Tout à coup, on imagine que les malades se sur-dosent sans précautions.

Est-ce la réelle raison de cette décision? Au fond, n'importe quel médicament pourrait être concerné par une mauvaise administration, soit sur prescription (médecins à éviter) soit du fait des patients (chacun choisit sa mort).

Je ne veux pas croire que les laboratoires produisant le Diantalvic aurait dans leurs cartons une nouvelle molécule, objet de recherche récentes et onéreuses, qu'ils chercheraient à placer à tout prix (quand je dit prix, vous voyez sans doute ce que je veux dire).

Les lobbies pharmaceutiques existent...si, si je vous assure!

(photo 20minutes)

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Oui oui les lobby existent au point que le métier de lobbyste est si important que leur nombre est plus important au parlement européen que le nombre des députés-ces derniers sont sans cesse harcelés dans leur bureau par les lobbystes qui cherchent à ce que leurs idées ou projets soient pris en compte et soient votés par les députés européens........hélas !!!

Anonyme a dit…

Bonjour,

le di-antalvic est concerné au même titre que ses génériques et une trentaines de spécialités contenant du dextropropoxyphène.
Le risque de surdosage est lié à la cinétique différentes des deux molécules associées dans cette spécialité (dextropropoxyphène et paracétamol).
Pas besoin de nouvelles molécules, les alternatives thérapeutiques existent déjà: paracétamol + codéine, tramadol...